Le Coudray

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Les église du Coudray

La « vieille église » Saint-Julien du Coudray.

Son origine remonterait au Xème siècle, époque à laquelle elle n’était qu’une chapelle consacrée à St Thibaut- des-Vignes. On ignore quand et pourquoi Saint-Thibault devint Saint-Julien. Les habitants du Coudray se rassemblaient alors en l’église du prieuré Saint-Martin-au-Val. Ce n’est que vers la fin du XIVème siècle que Saint-Julien du Coudray est érigé en paroisse.

L’église est « un bâtiment de 26 m de long et de 8 m de large, en maçonnerie de pierre meulière et de silex, avec une abside arrondie, une porte d’entrée d’une élégante simplicité, une tour de clocher carrée, des fenêtres en plein cintre ou en cintre surbaissé, le tout étayé par des contreforts latéraux et angulaires qui, incontestablement, sont d’inspiration romane. A remarquer aussi à l’intérieur, dans le chœur, une petite piscine creusée en plein cintre, dans le mur (…) ».

Au cours des siècles cette église fut endommagée et manqua d’entretien. Il devînt nécessaire de construire un nouveau lieu de culte. Toutefois, entre 1998 et 1999, la municipalité du Coudray engagea une réfection complète de la structure : charpente, couverture, murs et vitraux. Cette église qui n’a jamais été désaffectée n’est utilisée que pour quelques rassemblements.

La Chapelle de Semaine (ou Petite chapelle)

L’église paroissiale, qui était jusqu’en 1893 la « Vieille église Saint-Julien »,se trouvait loin du bourg et n’était accessible que par un simple chemin. L’abbé Boucher, nommé curé du Coudray en 1842, eut l’idée de demander au conseil municipal « l’autorisation de convertir un fournil, situé dans la cour du presbytère, en chapelle dont il se chargera[it] à ses frais » pour lui permettre de dire sa messe journalière, sans être obligé de braver les intempéries. Lorsqu’en 1893, une autre église au cœur du bourg remplaça la « vieille église » jugée trop éloignée, elle n’avait plus de raison d’être. Elle devint patrimoine communal en 1905, et fut restaurée par la municipalité en 1987.

Chapelle Saint-Julien de Brioude, actuel lieu de culte paroissial

Construite en 1893 pour suppléer à la « vieille église » Saint-Julien, « cette chapelle ressemble fort à une église, avec sa taille convenable, son abside arrondie, séparée de la nef par une grande arcade de forme ogivale, une voûte en berceau proprement lambrissée, des vitraux, offerts à partir de 1930, par de généreuses familles de la paroisse. A l’ouest, les verrières sont l’œuvre des ateliers Villette, de Paris. Du côté de l’est, un bel ensemble de quatre vitraux, réalisés par Lorin, offre davantage de couleurs et une composition plus recherchée dans les sujets religieux…. ».

Cette église est maintenant le lieu de culte principal pour la communauté du Coudray.

D’après la synthèse documentaire de madame Armande Binet.

Sources :S.A.E.

« les églises du doyenné de chartres » de Paul Mollé

IMGP5846

Horaire des messes

Saint Julien de Brioude

Saint Julien de Brioude (IIIe siècle) est un martyr de l’Eglise. Soldat romain converti au christianisme, il aurait subi le martyre en 304.

Il est représenté, de façon traditionnelle, en soldat romain tenant d'une main la palme du martyre et de l'autre l'instrument de son supplice, le glaive.

Saint Julien de Brioude serait originaire de Vienne (Isère), sur le Rhône. Soldat romain et chrétien, comme saint Ferréol, qui était son ami, il fuit les persécutions de Dioclétien mais fut repris par les Romains en Auvergne, près de Brioude. Il fut décapité.

Jacques de Voragine rapporte, dans la Légende dorée, que lorsque le gouverneur Crispin envoya l'un de ses hommes pour le tuer, Julien sortit de lui-même de chez lui et s'offrit en martyr. Sa tête fut alors apportée à saint Ferréol, qui fut menacé du même sort s'il ne sacrifiait pas aux dieux. Ce dernier refusa et fut exécuté. On plaça alors sa dépouille ainsi que la tête de saint Julien dans un même tombeau.

Le modeste tombeau de Julien à Brioude fut l'objet d'un culte dès le IVe siècle. C'était l'un des sanctuaires les plus anciens d'Auvergne, siège du prestigieux chapitre des Chanoines-comtes de Brioude. En quelques dizaines d'années, Julien devint un saint. Aucun document antérieur à Grégoire de Tours (De gloria martyrum, vers 590), n'atteste sa sainteté.

D’après wikipédia.