Thivars

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Origine de la paroisse

Il est fait mention de Thivars en 966 dans le cartulaire de Chartres. L’église devient au XIIème siècle propriété de l’abbaye de Josaphat.

Historique de l’église

L’église actuelle fut construite au XVIème siècle : une date de 1545 est gravée sur un angelot de la tourelle. C’est une construction très élevée mais très irrégulière, cela vient de ce qu’elle appartient à plusieurs époques : style ogival dans les fenêtres, la porte d’entrée est romane (c’est peut être la porte de la première église romane). Le chœur était autrefois séparé de la nef par une grille en fer qui a disparu à la révolution française. Le plafond présente un joli lambris datant de 1645. Les deux autels latéraux sont consacrés : l’un à Notre dame des Victoires et l’autre à saint Joseph. Dans le mobilier on peut noter un tableau intéressant qui représente Notre Seigneur se prononçant sur une pièce de monnaie.

En 1940, deux bombes sont tombées à moins de 30 m de l’église détruisant les vitraux côté sud qui furent remplacés par des grisailles en 1987.

Trois jolis vitraux éclairent cette église :

Vitrail de la nativité posé par Mr Campin en 1955
Vitraux des saints patrons du village sainte Radegonde et saint Hilaire posés respectivement en 1900 et 1987.

Sources : archives départementales,Roger Lucas

IMGP5815

 

 

Horaire des messes

Saint Hilaire de Poitiers Sainte Radégonde

Issu de l'aristocratie gallo-romaine, né en 310, Hilaire devient le premier évêque de Poitiers, élu par ses coreligionnaires en 353.

En pleine hérésie arienne (doctrine chrétienne d’Arius niant la divinité du Christ) il s'oppose aux empereurs romains. Il subit l'exil Il écrit sur la Trinité, où il réfute les arguments ariens. Il eut pour disciples, entre autres, saint Martin de Tours, qui fonda à proximité l'abbaye de Ligugé en 360. Il fut probablement à l'origine de la construction à Poitiers du baptistère saint Jean, le plus vieux ou un des plus vieux bâtiments chrétiens actuellement subsistants.

Saint Hilaire de Poitiers fut élevé au rang de docteur de l'Église en 1851, et à celui de Père de l'Église.

Radegonde naît en 519 en Thuringe (partie nord de l’Allemagne).

Radegonde devint à onze ans, avec son frère, la prisonnière de Clotaire 1er. Elle fut emmenée en France, à Saint-Quentin, l'épouse de Clotaire, donna à Radegonde une éducation très religieuse. Elle apprit le latin et accrut sa foi par la lecture de textes religieux. A la mort de son épouse, Clotaire voulut alors épouser Radegonde à Vitry le François qui s’y opposa fermement .

Radegonde se détacha de plus en plus des préoccupations mondaines pour mener une vie pieuse et charitable auprès des pauvres. Elle fut de plus en plus attirée par une vie de prières, alors que le roi la voulait toujours comme épouse et comme reine. Consacrée diaconesse par saint Médard, elle fit d'abord un pèlerinage à Tours sur le tombeau de saint Martin. Elle se rendit ensuite sur la terre de Saix dans la Vienne, que Clotaire lui avait donnée, et y fonda un oratoire et un hospice où elle s'occupait elle-même des malades. Ce fut l'un des premiers hospices de France.

Elle meurt 587. (Radegonde est la plupart du temps représentée en religieuse, parfois avec une couronne posée près d'elle.)

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